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Ce site à été réalisé par l'intersyndicale de Textiles Well S.A.

Les syndicats et leurs représentants sont :  CFDT :  Yves Couderc / CFE CGC : Laurent Carré / CFTC : Stéphane Charlin /CGT : Patrick Valette / FO : Gilbert LLeida

Vous pouvez nous joindre : intersyndicale-well@laposte.net

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Vendredi 17 novembre 2006
TEXTILES WELL : UNE CATASTROPHE ANNONCEE

Vous prenez une entreprise où les salariés maîtrisent un savoir-faire reconnu par l’ensemble de ses clients, vous mettez à sa tête un PDG en mal de reclassement (PDG venant de la concurrence …), vous y ajoutez un actionnaire purement financier et dans le contexte de marasme actuel du textile vous obtenez la fermeture annoncée d’un site de production et certainement celle de l’entreprise demain (au mieux il restera la marque …)

Que se passe-t-il ?

Tout simplement un actionnaire – financier - qui a acheté une « bouchée de pain » une entreprise re-capitalisée par l’actionnaire précédent. Ce même actionnaire n’a jamais fait d’investissement depuis, mais par contre il aimerait bien toucher des dividendes,  puis revendre l’entreprise avec un joli petit bénéfice … même si pour cela il faut sacrifier un bassin d’emploi !

 
2 changements de PDG en 2 ans !

Rappel des évènements des derniers mois :

mai 2006 nomination de M. Eric Pinot (ex responsable marketing chez SARA LEE - DIM) à la tête de Textiles Well S.A.

- très rapidement la direction annonce l’arrêt des produits à la marque (marques distributeurs)

- s’ensuit l’annonce d’un Plan Social

- négociation puis signature d’un accord de méthode par 2 syndicats représentants la majorité des salariés (CFTC et CFE CGC) qui permettrait aux salariés volontaires de partir sur une période 7 à 8 mois.

- Septembre 2006 début de la négociation du Plan Social portant sur 149 départs

A ce moment là M. Eric Pinot est encore le chef à bord ! Il nous présente avec forces arguments à l’appuie un plan de restructuration qui « tient la route ». 149 départs, mais maintient de l’outil industriel sur le Vigan et sous-traitance uniquement des produits « bas de gamme » qu’il est moins coûteux de faire fabriquer en Italie ou en Turquie. La direction affirme à ce moment là « qu’il faut garder la production des produits haut de gamme afin d’être sur de la qualité et du respect des délais ».


- Octobre 2006 : Mandaté par l’actionnaire, M. Michaud (un autre ex SARA LEE - DIM), président du conseil de surveillance de Well,  intervient – juste avant le dernier CCE devant clôturer la négociation du PSE – en disant : STOP, le plan d’Eric Pinot ne tient pas la route sur la restructuration et il faut fermer l’outil de production. Bien sur il y met des formes mais le message est clair. Il prétend qu’il faut comparer nos coûts à ceux de la concurrence … tout en sachant très bien que l’on trouve toujours moins cher ailleurs si on n’est pas trop regardant sur la qualité.

M. Pinot n’est plus le maître à bord ! C’est maintenant l’actionnaire qui dirige et qui entend imposer son point de vue. Certes il sait qu’il faudra investir (pour la première fois) dans l’entreprise afin de financer la fermeture du site, mais pour lui seul compte les résultats à moyen terme.
Par L'intersyndicale Textiles Well
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Vendredi 17 novembre 2006
Par L'intersyndicale Textiles Well
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Vendredi 24 novembre 2006
La nouvelle est tombée comme un couperet : NATEXIS INDUSTRIES seul et unique actionnaire de TEXTILES WELL a décidé de fermer le site de production du VIGAN. A partir de 2008 ils ont l'intention de s'approvisionner en ITALIE et en CHINE.

Bien sur ils sont près à tout faire pour que l'on fasse le moins de bruit possible : ils sont près à mettre sur la table l'argent nécessaire pour calmer les ardeurs.

Mais il ne faut pas se laisser faire, ne nous laissons pas acheter !

NOUS DEVONS SAUVER NOS EMPLOIS. NE NOUS LAISSONS PAS ACHETER !

Par L'intersyndicale Textiles Well
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Vendredi 24 novembre 2006
Par L'intersyndicale Textiles Well
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Mardi 28 novembre 2006

La direction a annoncé la fermeture de toute la production sur le site du Vigan.

Seuls devraient rester les expéditions, l’administratif, la lingerie et la recherche et développements, soit 130 personnes environs.

Attention : que personne ne se croit à l’abri !

Si ils arrivent à leurs fins :
Il est toujours prévu le départ d’une dizaine de personnes à la lingerie, de 7 dans les services administratifs …  TOUS LES DEPARTS annoncés dans le cadre du premier PSE s’effectueront, départs auxquels se rajouteront bien évidemment non seulement les personnels liés directement à la production, mais aussi d’autres administratifs, d’autres cadres …

NOTRE COMBAT SUR
LA SAUVEGARDE DE L’EMPLOI

 Lors du CCE extraordinaire du 27 novembre, les organisations syndicales ont, dans le cadre d’un droit d’alerte, nommé un expert. Expert dont la mission sera d’analyser dans le détail la totalité des informations sur lesquelles la direction s’est appuyée pour annoncer la délocalisation de la production.

Le but de cette expertise est clair et simple : prouver que la décision de la direction n’est pas fondée sur un choix économique mais bel et bien sur un choix purement politique. En effet les chiffres annoncés par elle nous laissent dubitatifs et aujourd’hui en tout cas ne nous convainc pas. Nous pensons que leur raisonnement est uniquement à moyen terme, et concerne essentiellement la revente de l’entreprise d’ici quelques années. Il est tellement plus facile de vendre une entreprise sans outil de production …

L’expert devrait nous remettre son rapport dès les premières semaines de 2007.

 
NOTRE COMBAT SUR
LES CONDITIONS DE DEPART

Si notre premier combat nous semble bien être le maintien de l’emploi, il est évident que nous ne pouvons occulter l’aspect financier des départs, et ce quel que soit leur nombre.

Bien sur la direction et l’actionnaire se sont empressés de proposer un avenant à l’accord de méthode précédemment signé. Leur but est d’acheter le plus rapidement possible et à moindre compte la paix sociale. C’est bien la direction qui veut relancer les négociations.

Dans cet avenant la direction s’est contentée de recopier les conditions de départ initiales. Elle ne propose aucune amélioration par rapport à l’original. Seules sont proposées les dates de déroulement de la procédure du PSE et les dates de départ des personnes licenciées qui seraient :

JUIN 2007 (pour les personnes prévues dans le premier PSE) et AVRIL – JUIN 2008 pour les autres.

Nous rappelons que non seulement la direction de l’entreprise, mais également l’actionnaire, se sont engagés publiquement ainsi qu’auprès des pouvoirs publics à ce que les conditions de départ des salariés soient les mêmes pour tous, à savoir celles négociées dans le cadre du premier accord de méthode.

Bien sûr nous ne pouvons accepter ceci. Il est clair que la situation n’est pas la même que lors du plan initial.

Dans le cas où c’est le scénario catastrophe qui s’applique, 300 chômeurs de plus du jour au lendemain sur le Vigan seront beaucoup plus durs à reclasser.

Même dans le cas où nous réussirions à sauver une partie de la production, il est évident que dorénavant c’est Natexis Industries qui doit assurer financièrement les conséquences de ses choix.

Aujourd’hui nous avons donc fait des contre-propositions visant à améliorer essentiellement les points suivants :

- AUGMENTATION SIGNIFICATIVE des primes complémentaires de départ
- AIDE A LA FORMATION
- AIDE A LA MOBILITE
- DEPARTS EN PRE-RETRAITE
- COUVERTURE PAR LA MUTUELLE

Concernant la FORMATION, le CONGE DE CONVERSION ainsi que les départs en PRE-RERAITE, il est important de savoir que les pouvoirs publics se sont déjà engagés à les mettre en œuvre.

En attendant la remise du rapport sur l’outil industriel par l’expert, nous reprenons la négociation sur l’accord de méthode. Nous avons prévenu la direction qu’il ne pourrait pas y avoir de signature de cet accord avant la remise du rapport de notre expert.

Nous vous informerons et nous vous consulterons au fur et à mesure de l’avancée des négociations.

Par L'intersyndicale Textiles Well
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Mercredi 29 novembre 2006
source : CNT

 
LETTRE OUVERTE AUX ELUS DIVERS ET VARIES,
AUX REPRESENTANTS DES ADMINISTRATIONS
ET AUX CHAMBRES CONSULAIRES

Nous faisons cette lettre ouverte afin de vous faire part à vous tous, acteurs (ou plutôt spectateurs ?), de ce qui nous semble indispensable de mettre en œuvre sur le bassin du Vigan.

Certes, ce n’est pas notre métier, mais une grande partie d’entre vous est dans le même cas. Nous, nous avons un grand avantage sur presque vous tous : nous sommes des habitants du Vigan et de ses environs et, demain, nous et nos enfants seront touchés de plein fouet par la situation du bassin d’emploi. Nous, habitants du Vigan, subirons une crise majeure car non anticipée par vos soins. En effet, depuis 20 ans, lentement mais sûrement vous avez laissé le bassin d’emploi péricliter. Oh ! vous avez tenu de beaux discours mais concrètement rien n’a été fait. Certains d’entre vous prétendent ne pas avoir à rougir de ce qu’ils ont fait, nous, nous prétendons le contraire. La chute du textile était une évidence pour tout le monde, sauf pour vous. Vous avez préféré faire la politique de l’autruche et attendre, attendre …

Que croyez vous qu’il se passera demain au Vigan avec un taux de chômage à 25 % ?

Vous risquez fort d’avoir à gérer des situations de crise …

Aujourd’hui, il faut un véritable plan de sauvetage, appelez le « plan marshall », « plan orsec » mais mettez le en œuvre. Il n’y a pas que dans les banlieues des grandes villes que les problèmes existent. N’attendez pas que les voitures et les bus brûlent au Vigan. N’attendez pas que le Vigan fasse la Une des journaux télévisés pour réagir !

Tout d’abord il faut prévoir un maintien mais aussi une amélioration des structures existantes

nous passerons rapidement sur la grosse farce (si seulement cela pouvait être risible) que représente le dossier des routes. 20 ans pour la liaison avec l’A75, 15 ans pour la liaison avec Ganges … Et toujours rien. Oh ! bien sur vous allez affirmer le contraire, nous sortir des dates, des chiffres, copies de vos interventions, mais le résultat est là : aujourd’hui le désenclavement routier du Vigan n’a pas été fait.

Quand on parle de route, il faut également parler de transports publics. Actuellement, 2 heures en moyenne pour rallier Montpellier ou Nîmes. Il semble indispensable de mettre en œuvre des transports en commun dignes de ce nom.

Quelle que soit la situation du Vigan demain, il faut que les grandes administrations et les services publics restent présents : nous pensons à la Sous-préfecture, à la Gendarmerie, à la Poste, à l’agence EDF, au Trésor Public, aux services des Impôts, la CPAM, aux Assedics, à l’ANPE …

Une petite parenthèse concernant l’ANPE : comme vous le savez, actuellement c’est le nombre d’offres d’emploi qui conditionne le nombre d’agents dans une agence. Que se passera-t-il demain si nous nous retrouvons avec 300 chômeurs de plus et plus aucune offre en provenance des entreprises locales ?

Pensez aussi à des structures qui de prime abord ne semblent pas importantes mais qui assurent la cohésion sociale : la Maison de l’Ecriture, l’Ecole de Musique (passera-t-elle au statut d’Ecole départementale ?),  le Cinéma, les nombreuses associations qui animent le bassin. Le classement du  Vigan en Zone d’Education Prioritaire donnerai également plus de moyens éducatifs au Collège et au Lycée du Vigan pour aider les jeunes à trouver leur place dans la société.

Mettez-vous également à la place d’un entrepreneur qui voudrait s’installer sur le bassin et regardez ce que nous lui proposons : certes le cadre est agréable, mais la piscine est ouverte 2 mois dans l’année car elle n’est pas couverte, la pratique du tennis ne peux se faire qu’en extérieur, la vitesse de l’ADSL est limitée, etc. Bref il faut penser à tous ces aspects de la vie courante que regardera systématiquement toute personne désireuse de s’installer localement et d’y attirer des salariés (on parle beaucoup des professions libérales et cette clientèle là est très attentive au cadre de vie).

Parlons un peu du tourisme : nous sommes quasiment invisibles au niveau national. De nombreuses démarches individuelles existent, un Comité du tourisme a vu le jour … mais le message n’est pas très clair pour le grand public. De plus le manque flagrant de structures d’accueil nous pénalise fortement : pensez que nous ne sommes mêmes pas capables d’accueillir ne serait-ce qu’un car ! Peut-être faudrait-il faire appel à un cabinet spécialisé ? Sans remettre en cause les structures en place, des conseils extérieurs ne pourraient qu’être bénéfiques.

De nouvelles structures devront voir le jour :

« pouponnières », « pépinières » d’entreprises, toutes structures capables d’accompagner les porteurs de projets : de l’idée à la réalisation réussie.

Délocalisations de centres de formations, permettant ainsi aux chômeurs de se reclasser sans avoir à faire des trajets longs et coûteux. Ne pas prendre comme exemple le centre de formation de la Chambre de Commerce de Ganges qui va fermer.

Pensez aux aides à la transmission, à la rénovation et au soutien du commerce et de l’artisanat local qui risque très prochainement de rencontrer de grosses difficultés. A ce propos : qui donne les autorisations au niveau de l’ouverture des grandes surfaces alimentaires ? Prenons l’exemple de l’enseigne LIDL qui compte s’installer au Vigan. A votre avis, qui fermera le premier : Intermarché ou Super U ? Est-il vraiment utile dans le contexte actuel de permettre l’ouverture de ce magasin ? Tant de salariés licenciés à terme d’un côté, tant d’embauchés de l’autre … pas terrible. Sur le même sujet il serait peut-être intéressant d’avoir A DEMEURE des antennes des Chambres de Commerce et des Métiers. En tout cas au moins sur une période de transition de plusieurs années.

Une structure d’accueil aux entrepreneurs. Ne recommençons pas l’expérience passée avec la SOFRED lors de la dernière re-industrialisation financée par l’entreprise Well, où régulièrement des entrepreneurs potentiels était mal, voir pas accueillis du tout.

Vous le voyez : la seule bonne et vraie idée qu’il faut mettre en œuvre est bien celle d’une CELLULE DE CRISE, cellule co-gérée par les acteurs locaux certes, mais dans laquelle nous devons tous être impliqués, chacun avec son niveau de responsabilité. Au vu du passé, il nous semble indispensable que cette structure soit une structure étatique ou du moins contrôlée par l’état. Cette cellule devra fonctionner certainement de nombreuses années. Le Comité de Pilotage proposé par M. Mancini est-il la bonne structure ? En tout cas les financements devront arriver rapidement, ne serait-ce que parce que nous imaginons mal une structure sans personnel permanent …

Une suggestion forte : faites classer le Vigan en « zone Franche », la situation actuelle comme celle à venir, justifient à elles seules cette décision.

Tout ceci aura un coût. Un coût très important et largement supérieur aux capacités financières de la seule Communauté de Communes. Il est clair, que vous tous : représentants de l’Etat, de la Région, du Département, de la Communauté de Commune, des Chambres consulaires …, vous devez vous engager sur cet point, honnêtement, publiquement et sachez que tous les habitants du Vigan vous attendent au niveau de vos actes.

Nous terminerons en vous disant que nous avons des doutes sur votre capacité à mettre en œuvre les moyens nécessaires au sauvetage de ce bassin d’emploi sinistré. Rappelez-vous : les mêmes réunions avec les mêmes personnes ont eu lieu il y a 8 ans et il y 3 ans lors des plans sociaux précédents. Rappelez-vous vos propos de l’époque et regardez les résultats autour de vous…

Nous attendons de votre part des actes forts pour retrouver la confiance en nos institutions. En tout cas sachez que nous ne vous oublierons pas et que nous suivrons de très prés tous vos discours et tous vos actes.

 

Par L'intersyndicale Textiles Well
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Lundi 4 décembre 2006
L’entreprise Well, qui fabrique des bas et des collants, va cesser sa production au Vigan (30).

Pourquoi cette information au Personnel des Caisses d’Epargne, au moment où il est à fond dans la vente d’actions NatIxis ?

Tout simplement parce que l’actionnaire principal de Well est Natexis-Banque Populaire, aujourd’hui NatIxis !

Alors que l’on promet plus de 15 % de retour sur investissement aux futurs actionnaires, il ne faut pas traîner en route pour y arriver.

La Tribune a titré le 19 octobre : « le plan de croissance de Natixis est jugé trop frileux par le marché ». Face à cet accueil mitigé, les gestionnaires de NatIxis – ces hommes et ces femmes qui créent, organisent et planifient, comme nous le dit  la publicité – ont sorti un plan B : la délocalisation et la liquidation d’activités.

L’entreprise Well ne perd pas d’argent, mais elle n’en gagne pas suffisamment aux yeux des investisseurs. A quoi bon être adossé à un puissant groupe mutualiste qui se gargarise d’avoir desvaleurs – comme l’indique là aussi la publicité – pour y retrouver les mêmes comportements qu’un vulgaire groupe capitaliste ordinaire ?

Le cadre de la nouvelle filiale des Caisses d’Epargne – Natixis – va donc inclure cette activité peu glorieuse de liquidateur d’entreprise !

Aujourd’hui, le textile cévenol, demain qui ?

Avec sa section de la Caisse de Languedoc-Roussilon, avec l’intersyndicale de NatIxis (voir au verso), la CFDT Caisse d’Epargne :

-  soutient la lutte des salarié(e)s de l’usine Well au Vigan,

-  appelle les dirigeants du Groupe Caisse d’Epargne à intervenir auprès de ceux de la filiale NatIxis pour qu’ils mènent une politique économique et sociale conforme aux missions d’intérêt général qui incombent aux Caisses d’Epargne de part la loi.

Par L'intersyndicale Textiles Well
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Mercredi 6 décembre 2006

La vision de Natexis est simple : le concurrent principal (DIM) sous-traite déjà massivement il  faut donc faire la même chose

Personne ne se pose la question de savoir pourquoi certains acteurs du textile français font marche arrière ! En effet plusieurs d’entre eux ont essuyé de tels déboires qu’ils ont fini par rapatrier tout ou partie de leur production en France !

Alors aujourd’hui notre combat est simple : sauvons l’outil de production, prouvons à notre actionnaire que ses choix ne sont pas toujours judicieux. Il faudra se battre, point par point pour leur prouver que les écarts sur les coûts bruts de production ne doivent pas être les seuls critères.

Actuellement Well travaille déjà avec la plupart des fournisseurs qui ont été contactés récemment afin d’externaliser notre production. Nous connaissons donc leur capacité à mettre en œuvre nos produits … et le résultat est catastrophique ! D’énormes problèmes de qualité liés vraisemblablement à un problème de matériel, des retards de livraisons plus que chroniques, des commandes égarées …

Aujourd’hui nous sous-traitons environs 6 millions de paires de collant, que se passera-t-il demain quand nous leurs demanderons de nous fournir 23 millions de paires ? Nous craignons le pire !


LE CONTEXTE DU VIGAN

Taux de chômage actuel :  17 % =>  Taux de chômage demain si l’on ne fait rien : 25 %

Nombre de RMIste aujourd’hui : 200 => Nombre de RMIste demain : 500

60 % des salariés licenciés lors des plans sociaux précédents sont couverts par la CMU

Un bassin d’emploi déjà sinistré et oublié de tous les élus, qu’ils soient du département de la région et ne parlons même pas de nos députés …

Par L'intersyndicale Textiles Well
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Mercredi 6 décembre 2006
Par L'intersyndicale Textiles Well
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Mercredi 6 décembre 2006
Par L'intersyndicale Textiles Well
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