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Ce site à été réalisé par l'intersyndicale de Textiles Well S.A.

Les syndicats et leurs représentants sont :  CFDT :  Yves Couderc / CFE CGC : Laurent Carré / CFTC : Stéphane Charlin /CGT : Patrick Valette / FO : Gilbert LLeida

Vous pouvez nous joindre : intersyndicale-well@laposte.net

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soutiens divers

Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 15:39



A VOIR ABSOLUMENT et surtout A ECOUTER
Merci au W SOCIAL CLUB !

CLIQUEZ SUR
LE LIEN QU'IL FAUT SUIVRE dans la rubrique LIENS

sinon : http://perso.orange.fr/lcppd/well/accueil.htm

Par L'intersyndicale Textiles Well - Publié dans : soutiens divers
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Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 15:14
Face aux projets de démantèlement de l’entreprise Well, et aussi à la casse sociale sur l’ensemble du pays viganais, l’intersyndicale des salariés a interpellé les propriétaires : Natixis Banque Populaire-Caisse d’Epargne.
Pour le Mercredi 24 Janvier, ce sont les élus de la République que les salariés, avec d’autres, vont rencontrer à l’Assemblée Nationale. D’où les actions pour financer leur déplacement à Paris.

Le T.J.V.  (Lycée André Chamson du Vigan) répond « présent !» en vous invitant à assister à une présentation de travail en cours... mais déjà suffisamment avancé pour susciter l’intérêt : deux pièces  burlesques, farcesques, mais d’une redoutable actualité
, écrites par un auteur contemporain, Emmnanuel Darley (Editions Actes-Sud)

C’était mieux avant : la famille Champagne avec la famille Jambon : ou comment un slogan innocent, « c’était mieux avant », va se transformer en machine de guerre redoutable contre tout progrès social

Flexible hop hop : comment l’entreprise Klang est délocalisée par les financiers, et les remèdes burlesques proposés pour faire avaler la pilule…

MARDI 16 Janvier
de 20h15 précises à 22h15

Salle de l’Auditorium devant le  Lycée

Entrée libre

La collecte faite à la sortie sera reversée aux Well.

 

Par L'intersyndicale Textiles Well - Publié dans : soutiens divers
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Lundi 18 décembre 2006 1 18 /12 /Déc /2006 11:12


Inévitable, parfois souhaitable, le transfert d'emplois vers le Sud ne peut se faire qu'à certaines conditions.

Well ou la délocalisation inhumaine
Par Olivier PASTRE
LIBERATION QUOTIDIEN : lundi 11 décembre 2006

Olivier Pastré professeur à l'université Paris-VIII.

Un fonds d'investissement qui, pour une fois, n'est pas anglo-saxon mais français, actionnaire majoritaire de l'entreprise Well, vient de licencier 400 personnes au Vigan (Gard), pour mieux délocaliser en Asie la production du deuxième fabricant français de sous-vêtements.
Les délocalisations sont inévitables, car le différentiel de coût salarial entre le Nord et le Sud est encore, aujourd'hui, abyssal. Elles sont même, d'un certain point de vue, souhaitables. D'abord parce qu'elles profitent aux consommateurs français (il y a, de ce point de vue, une extrême hypocrisie à condamner les délocalisations alors même que l'on se bouscule, chez H&M ou d'autres, pour en profiter en achetant des produits textiles qui sont à 70 % asiatiques), ensuite parce qu'elles constituent le seul moyen de contribuer efficacement au développement des pays du Sud. Est-il moral de condamner une industrialisation qui permet d'extraire les pays les plus pauvres de leur sous-développement ?
Si l'on ajoute à cela que les délocalisations ne jouent, à ce jour, qu'un rôle marginal dans les suppressions d'emplois en France (3 % selon l'Insee), on ne peut qu'adopter une position nuancée sur ce qui risque de devenir un des thèmes majeurs, et néanmoins démagogique, de la campagne électorale. Ceci ne veut pas dire que les délocalisations puissent se faire n'importe comment.
C'est là où le dossier Well constitue un cas d'école (et d'indispensable mobilisation). Deuxième opérateur français, 25 % du marché national, des produits plébiscités par tous (hommes aussi bien que femmes...). Rien à dire. Donc, défendre la compétitivité de Well, c'est très bien. Mais, ce qu'il y a de plus grave dans ce dossier, c'est sa dimension géographique. Fermer l'usine du Vigan revient à tuer purement et simplement une ville et peut-être une région. Quatre cents emplois supprimés au Vigan, sur 4 500 habitants, cela reviendrait, à l'échelle de la France, à supprimer d'un simple trait de plume 1,2 million d'emplois ! Et ce dans une ville où le taux de chômage est actuellement déjà de 17 %.
Il arrive un moment où il faut savoir dire non. Quand Hewlett-Packard a fermé certaines de ses usines en France, l'opinion s'est mobilisée. Et cela a eu un effet positif. Et, pourtant, des ingénieurs en informatique dans la région grenobloise doivent pouvoir retrouver du travail. Des ouvriers textiles au Vigan, c'est impossible. Que faire alors ? Déclarer une mobilisation générale. Aux politiques régionaux d'intervenir : Georges Frêche pourrait enfin s'occuper d'autre chose que des harkis et des footballeurs «blacks» ! Aux politiques nationaux de prendre position : la campagne présidentielle constitue un bon moyen de tester les candidats sur leur volontarisme social. Mais la mobilisation doit aussi concerner les citoyens qui disposent de multiples moyens de se faire entendre. Car, après tout, ne sommes-nous pas tous, à un titre ou à un autre, des citoyens du monde mais aussi des citoyens du Vigan ?


http://www.liberation.fr/rebonds/222363.FR.php
© Libération


Par OLIVIER PASTRE - Publié dans : soutiens divers
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Mercredi 29 novembre 2006 3 29 /11 /Nov /2006 08:03

UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE

NATIXIS : LA BANQUE QUI  LICENCIE

Un communiqué de SUD Caisses d’Epargne – 35, Boulevard de Sébastopol 75001 PARIS

Paris, le 28 novembre 2006

 Ces derniers jours, les salarié(e)s de l’Écureuil ont été destinataires d’une propagande intarissable de la direction leur vantant les bienfaits de NATIXIS, la banque d’investissements et de projets créée par le Groupe Caisses d’Epargne et les Banques Populaires. Dans certaines Caisses, des syndicats se sont même faits les relais et les chantres de ce discours langue de bois libérale, en décrétant que la réussite de l’opération de mise sur le marché des actions NATIXIS primait sur les légitimes revendications salariales des employé(e)s et qu’il ne fallait surtout pas faire grève pendant la période de vente des actions.

Le capital…

Début octobre, nous attirions déjà l’attention des salarié(e)s sur les véritables motivations des concepteurs de ce projet dans un tract intitulé : « NATIXIS : que du bonheur… pour les patrons et les actionnaires ! » Nous y présentions le revers de la médaille en soulignant les conséquences calamiteuses à venir pour les clients et les salariés.

 …ne rime pas avec social…

L’action de commercialisation n’est même pas terminée que se trouvent confirmés nos propos et révélée au grand jour la philosophie de NATIXIS à travers la récente prise de position de NATEXIS Industries, une de ses composantes. Actionnaire unique du Groupe Well (deuxième fabricant de bas et collants en France après Dim), une entreprise de textile ayant son usine au Vigan dans le Gard, la banque NATEXIS Industries vient de décider un plan social prévoyant entre 149 et 300 licenciements chez Well (sur un effectif de 438 salarié(e)s) pour délocaliser la production en Asie !

Si beaucoup d’employé(e)s de Caisse d’Épargne ont eu des états d’âme pour se mettre en grève à l’occasion de la création de NATIXIS, force est de constater que du côté de nos patrons et des « experts » de NATIXIS, on ne se pose pas ce genre de question quand il s’agit de mettre des salarié(e)s à la rue et jeter leurs familles dans la précarité. Pas de cas de conscience non plus du côté du MEDEF, le syndicat des patrons, bien en phase, lui, avec ceux dont il défend âprement les intérêts.

Ne soyons pas dupes ! Quand les fameux « experts » de NATIXIS se gargarisent d’internationalisation dans les coûteux spots télé et les luxueuses plaquettes en papier glacé de la Caisse Nationale, il faut entendre en réalité : délocalisation. Leur motivation est simple : gagner toujours plus, toujours plus vite avec le moins de frais possible au nom d’une pure logique financière.

 …mais avec licenciements

Cette logique là est de moins en moins partagée dans le pays. Le 24 novembre, après l’annonce du plan social, plus de 2 000 personnes sur les 4 400 habitants du Vigan se sont retrouvés dans la rue pour dire leur indignation et dénoncer la gestion purement financière de Well par NATIXIS.

 Notre propos à SUD n’est pas de faire culpabiliser les salarié(e)s qui vendent des actions NATIXIS actuellement, mais d’attirer leur attention sur la réalité du « produit » qu’ils proposent et qui n’apparaît pas dans les documents officiels.

Une fois de plus, preuve est faite que l’actionnariat cher à nos patrons et à leurs serviteurs zélés n’est pas compatible avec les intérêts des salarié(e)s.

Quelques chiffres :

NATIXIS représente 15,8 milliards d’euros de capitaux propres et gère plus de 500 milliards d’euros dans le monde. Rappelons que le budget de la France en 2006 était de 266 milliards d’euros !

Par L'intersyndicale Textiles Well - Publié dans : soutiens divers
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Mardi 28 novembre 2006 2 28 /11 /Nov /2006 11:17

EN SOUTIEN A NOS COLLEGUES DE DIM
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SUN CAPITAL PARTNER et SARA LEE

Socialement responsables de notre avenir !

La restructuration que Dim/Playtex/DBa vivent aujourd’hui est le résultat d’une « grande braderie » profitant à Sun Capital Partner et orchestrée par Sara Lee qui, après avoir vidé les caisses a mis en place un « homme de main » à la tête de l’ensemble textile européen.
Où en est la négociation ?
Voilà deux mois que les négociations sont en cours et que la direction de DBa/Dim/Playtex ignore les mesures essentielles défendues par le groupe paritaire.
Il n’y a pas d’argent pour ce plan, il y en a pour investir en Asie ?

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Aujourd’hui les salariés d’Autun, Château-Chinon sont à vos cotés à Levallois.
Ils veulent défendre les mesures portées par le Groupe
Paritaire de Négociations.

Pré-retraites à 55 ans =
reclassements internes plus importants
Alternatives industrielles =
Sauvegarde d’emplois


INTERSYNDICALE SARA LEE -DIM

Par L'intersyndicale Textiles Well - Publié dans : soutiens divers
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Mercredi 22 novembre 2006 3 22 /11 /Nov /2006 14:27
Par L'intersyndicale Textiles Well - Publié dans : soutiens divers
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